LES COMPAGNONS DE LA BALEINE
« siste au tournoi étendu^ sur le sable tiède ; elle sema ble applaudir aux coups les plus meurtriers de ae& a amants; son visage^ qui rappelle de loin celui de la « fèmme^ semble rayonner de cet orgueilleux bonheur <( qu'éprouve toute femelle^ à quelque race qu^eUe ap- « partienne^de voir disputer sa possession^ et quand « le carrousel est terminé^ elle jette un regard de (c dédain au vaincu et vient s'offrir d'elle-même au « vainqueur. » ' . .
a Celui-ci la conduit alors à la couche nuptiale qu'il « a préparée d'avance^ et là^ ajoute Fauteur américain^ a il s'acquitte de ses devoirs avec une courtoisie et une a tendresse que beaucoup de maris devraient bien 0 prendre pour exemple. »
Ici je ferai observer à mes lecteurs que beaucoup de compatriotes de M. Morell m'ont affirmé que ce n'était pas lui; mais sa femme^ qui avait rédigé la relation de son voyage. €eci expliquerait la tournure épigrammatique de la dernière phase4es amours des phoques.