H MR : PE A CP 8 UE EE
. n +. | HE :
} ; < pl!
ee pm)
gp +
Re Lee
PR me ——
ns
dl nn dm an
: ” mi D Aux n" < " ir ti 4 ne … sh ———— LÉ - dé ice “ ce? rare F + FT Pet hé) ï d p ' dé ni + : | CRM ENT ANT Le [x de n = v L L1 { : PA x CAL: h — ’ 5 NE p J Ÿ * © LL v CE un L és È - = L à * au ” ne 2 L:
et nn LRU RTS SE = es 2 re . " a ] ee n SE re ane ne —û— #2 - SORA UE del ve 26 dm La, 2 bon ne ET A À RE à ca > FRS + des des = = == 2 = ne mm en pe SE — = — | 6 re TE = ; n das doc HE) di: RE és d + SP PASS
+ tbe
SRE EE
are
die TD Mn A pe
À | Î i 1 ne ( } À f Wu | « { | À m2 Le 1 | ar n DE - !
l è 14 | #1 Eu! | t À 1f Lie 1 U t'ŒUN | Hit Al 10 | t 4 4112 | v A L le DUR PUS LIN : il LUE : É } x! 41 1 + ’ ( Watt M Le l'E Î Te ’ t L u Hl 110 M HE !
: À De PAL 0 1} Q LA ' 41 FA . RU | LE. 11 .
CR (Et Mi 4 } HN LR W' | n !
on. 118) 4 y.
PL :- * ! LE Là ‘k 1 DO DR EPA Ou , 1) 1 Ut: a ee D UE \< 0 : \ > | Ê … l ce “M | [1 er { \ à (4 \ QE |A (&:
| "' à L'air À E | Né R: (14 « FT LUN OUR de | on M 208 : À | \ A! h LE il on: L 4 Qi! f | 1 [L ON 1 | EL LD < D > 1 f 04 ÿ + ( (l . | | | # |
es
4 Pr ja
pr + 2 ges De = EE Domi
paraître complètement. Nous ne constations plus de mouvements dans la glace et je me rendis compte que nous nous trouvions sous le cap Morris Jesup. Il n’y avait donc plus à craindre que la dérive ne nous entraînât au delà de ce promontoire, jusque dans la mer du Groenland oriental.
Pendant l’étape qui suivit celle où nous avions aperçu la terre, nous rencontrâmes un tronc d’arbre incrusté dans un grand f2oe. La partie qui dépassait la glace avait de neuf à dix pieds de long; le diamètre, au niveau de la glace, était de 25 à 30 centimètres. C'était du bois tendre, probablement du sapin; nous en emportâmes un fragment afin de pouvoir l'identifier plus tard.
La terre semblait ensorcelée. Nous avions beau avancer vers elle toute la journée, on eût dit qu’elle reculait d'autant pendant la nuit. Peu à peu, cependant, on commença à en distinguer plus nettement les contours. Je me dirigeai en droite ligne vers le cap Neumayer, sous lequel le rivage s'élève en pente douce entrecoupée de molles ondulations. J'étais persuadé que nous y trouverions quelques hèvres et j'espérais rencontrer des bœufs musqués un peu plus loin, auprès du goulet Mascart.
Enfin nous nous hissons péniblement sur l’icefoot du cap. Moins d’une heure après, nous avions tué quatre lièvres. Je puis assurer à mes lecteurs qu’ils nous parurent tout ce qu’il y a de plus délicieux, quand bien même leur saveur n’eût pas été rehaussée par une