‹ Plus près du pôleChapitre 96 sur 232 · NOUVEAUX PROJETS · texte numérisé non relu

NOUVEAUX PROJETS

bien ledit pack, détaché de la glace côtière le long du « Fleuve Hudson », était en train de se mouvoir vers l’est en une seule masse. Je ne pouvais m'empêcher de penser, cependant, que dans ce dernier cas la différence de configuration des ffoes, le plus ou moins de prise qu’ils offraient à l’action du vent ou du courant, ne manquerait pas d’occasionner certains mouvements de la glace ou au moins des contractions plus ou moins perceptibles.

Évidemment l’ « Hudson » devait être largement ouvert à l’heure actuelle. Je formais des vœux pour que Marvin et Clark l’eussent franchi à temps. Celui-là devait, dans ce cas, me rattraper avec ses ravitaillements dans un jour ou deux. Par contre, si l’Hudson était ouvert, comme je le pensais, et que mes deux chefs de groupe fussent encore sur l’autre rive, je me verrais dans la nécessité de modifier considérablement mon plan de campagne. La saison était déjà trop avancée pour me permettre de les attendre. Il ne me resterait plus qu’à pousser de l’avant avec les approvisionnements que javais avec moi; à me fier à ma bonne étoile pour trouver la glace en état, et à affronter la certitude d’avoir à fournir des marches longues et pénibles et d’être de nouveau réduit à manger du chien avant de regagner la terre.

ro avril. — Encore une vilaine journée. Le vent n’est pas tout à fait aussi violent, mais il soulève encore suffisamment de drift pour qu’il ne puisse être question de se remettre en route.

RE

Teste

ar

nn Te ment am Lee dec

\ es ; : 6 TSX : .

— ee D Le le om Ted SRE ARE Re En - z —— — — — ——— — = z a LEE de | AS= ee 3 cie papes = “ar ï —— - . ét .… = = - - : = ES = È ———. nn = —— - F LE ee > s Dr ss - = — " — > z - = | = — ä . . = “ ï = ; = s = né PRESS EE PRE SRE nn pére Ÿ de ; = — ue es es = : rit. Her à — ‘ Les Locimmsastarte < = = = S ——- > TP mmoge pu = ts = > hi ' > ‘ a = ‘ a PT ap É + = ei É - — Le ST TE LI > ss —— .- + : « : == = = ré G = = é BR ps Er aide u ” 7 L - -— — —- — + —- # er — je mpdesbeer care - 5 mena = mr pe Per e — . . 2 = pd b— an em nc ae . nn — = PV" tree 1. bn Émmiere gra 7 ne te ee pr nées dé me. > vale, AS» 1 mn been os ‘ . : : N : A - - . en, te = ' ‘ —— = EDIT ER : : - ps - à c - mie do : — 7 ve. — 7 #- — È a 2 re . . nt = sf nt mn r - Pen + z = :

rm tt ts rs relier er

ann et

Le ms antenne

2 pi AU nS 7 Ki: Fe - - , nu

. : : 2 « * y nn + ne + D ee À D pm de Re £ nl Eu one RE DE DÉC ÉE do Sd qe = . ,

Je lis dans mon livre de bord : « C’est le sixième jour de cette tempête interminable. Elle ne cessera donc jamais! Le vent et le drift persistent toujours avec la même violence. J'ai passé trois heures aujour-

ES TM 2 n x

Pt RS - *

cn èt dti : en ” ” à mé & ( " +:

Et FE dns à: ? 4 02 PIRE ‘ 7 sf "Ar DE :

" , - A = ——— ts Pr ss 2 . J "A cb L us . ù .

- : ra : = ä 77 1 - = a SR me ane eme ee =.

Re po va st aute " mbuf es Dee + mr, = ts 2 Æ — ET | — — * - = . . — L —— Dumesense. el ER es: ER — == : M ÿ ' r 7 ÿ Eu e-

d’hui à errer àtâtons, parfois à ramper sur les mains et

EE quant mené L.-sue. 5e es

les genoux, d’un bout à l’autre du petit //0e où nous campons. C’était en partie pour me dérouiller les

- eme

: A : L Can‘ a Mn | ’ RS SRE RE ES D Ést , A { i | Ÿ |

: jambes, en partie parce que je ne tiens plus en place; mais surtout parce que je me suis demandé parfois si un homme plus énergique et mieux trempé se laisserait arrêter ainsi. Mon opinion est faite. Personne ne pourrait avancer par le temps qu’il fait, moins à cause du froid, qui pourtant est à considérer, qu’à cause de l’impossibilité matérielle d'avancer. L'homme le plus

ad) En à …

De ans D ne TE : T4 :

LE séles

- . PR re.

vi si rincer LS ee a ya RÉ RTE DE E EEE

n nn D

DT rie — ©

; en TE

[l a | TR N A4 | LE!

ETR is LA A je f he 4 1 ‘

robuste ne saurait affronter une tempête pareille; | l'effort physique aurait bien vite fait de l’épuiser. Toute la neige nouvelle, voire même une partie de

- l’ancienne est enlevée de la surface unie des f/oes et

#amoncelée contre les digues de pression. La trace du | passage de mes traîneaux, de mes hommes et de mes | chiens se détache nettement en relief. Il y a six ans, à pareille date, je quittais le fort Conger pour gagner la côte du Groenland. »

| Enfin, cette inoubliable tempête s’apaise suffisamment pour me permettre de tenter un effort. Après | minuit, le vent diminue de violence et, le matin, le : soleil brille. Cependant le drift est loin d’avoir cessé | complètement, tout l'horizon en est noyé.

Peu à peu les choses s’arrangent. Je puis prendre

nu FÈ 5: Le DGA DE EE a st à 77

Page 1