‹ PoésiesChapitre 48 sur 57 · L’ARABE A SON COURSIER · texte numérisé non relu

L’ARABE A SON COURSIER

Sans toi nos tribus florissantes N’auraient pas un si beau destin ; Ton audace remplit leurs tentes Et de captifs et de butin.

Mais , calme a l'abri de ces roches 7 Pourquoi ce prompt frémissement ?

Soupçonnerais-tu les approches Du fils hardi de l’occident ?

Tes naseaux hument l’air qui passe , Ton pied , rival des aquilons ; Demande à dévorer l’espace ;

Et ton regard me dit : Allons !

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L\ BARQUE Dü PÈCIIEDU.

Assis dans son bateau vers la chute du jour Un pêcheur réparait son filet misérable; Voila que tout à coup un ouragan accourt ; Le vent en tourbillons a soulevé le sable ,

Et l’amarre se rompt , et les flots en fureur Loin de terre ont jeté la barque du pêcheur i

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