‹ PoésiesChapitre 50 sur 57 · A PROPOS D’UNE ÉBAUCHE DE DEUX TÈTES DE BOHÉMIENNES · texte numérisé non relu

A PROPOS D’UNE ÉBAUCHE DE DEUX TÈTES DE BOHÉMIENNES

— Nîmes, 1835 —

\ il, COLIN.

La poésie en est dégoûtante , mais forte :

Un terrain semé d’os , une eau gluante et morte Que le soleil corrompt et ne peut dessécher ; Voisin de l'abattoir et de la grande route ,

Ce lieu 1 n’a qu’un gazon misérable et que broute Le reste d’un troupeau, conduit par un boucher.

i. Le Cadereau , bivouac ordinaire des Bohémiens à Nîmes.

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