V. i^j. Quand vous autres vivants faisiez des attentats
Mon enfance au cachot ne les soupçonnait pas. V. 195. Ne vit que peu de temps [abreuvé de] et c'est dans les douleurs V. 218. Les mâts baissent leurs bras, les voiles s'y reposent... v. 229. Non, j'ai vu les beautés de sa démarche, et celles
Qui venaient de ses veux en douces étincelles, v. 231. Soldats, que voulez-vous? Encor ce masque froid?
Que vous ai-je donc fait? Le soleil est à moi.
Il ranime ma vie.. .
V. 238. Je puis mener vos jours de montagne en montagne v. 243. J'inventerai des jours où je vous cacherai v. 250. De quelque prisonnier sans doute que c'est l'ombre. V. 290. Et des voix résonner dans ces voûtes secrètes. . .
On trouvera, page 384, l'indication des coupures que le poète a fait subir à son texte imprimé.
Un développement inédit était attribué, semble-t-il, au vers 35 du texte actuel :
Le prêtre s'avançait avec recueillement ,
II entendit ces mots murmurés sourdement :
«O Mort, toi qui dit-on fais répandre des larmes.
D'où viennent tes douceurs, ô Mort, pourquoi ces charmes?
Pourquoi ces doux tableaux et leur prestige errant
Qui revient enchanter les songes du mourant ?
Tu jettes sur nos lits d'une main décharnée
Les fleurs dont la jeunesse autrefois s'est ornée.
Au tombeau du vieillard l'enfance reparaît
Lui rapportant des jours le magique intérêt, —
Pourquoi la vie encore, alors qu'elle est finie?
Pourquoi cette couronne au front de l'Agonie?
Fuyez, laissez-moi seul jouir de mon trépas.
Illusions du cœur, je ne vous connais pas.))
Vers qui se dégagent d'un fragment de manuscrit en prose (de 1820?):
Il murmurait : O pourquoi Mort, cruelle Mort, as-tu aussi des douceurs? pourcjuoi après une longue vie apportes-tu à une mémoire expirante les riantes illusions de la jeunesse? pourquoi ces fleurs dans l'agonie? Ta main décliarnée les jette aussi fraîches, aussi belles que nous les avions cueillies d'une main enjouée. . .
Pourquoi cette couronne au front de l'agonie?