‹ Poèmes algériens et récits légendairesChapitre 49 sur 67 · A MON AMI BACHE, POÈTE · texte numérisé non relu

A MON AMI BACHE, POÈTE

Commis principal à la Préfecture d'Oran.

Dans la nuit du trois juin dix-huit cent trente-deoi, Apportant dans Alger mes destins hasardeux, Je fis cette chanson, se terminant de même Que finit Kamaroy — ton gracieux poëme.

Hugo lut ton livret; comme il était charmant, Nul autre ne t'en fit le moindre compliment.

Dans tes vers, parle, ami, des miens ! Dût ta critique Me piquer en chantant, comme fait un moustique.

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