‹ Poèmes algériens et récits légendairesChapitre 62 sur 67 · Épilogue · texte numérisé non relu

Épilogue

Quand TÂrabe a construit un mauresque palais, Frais kiosque d'émail, d'albâtre et de sculpture, Il trace aux murs d'enclos, de grossière structure, Des marques ressemblant à de noirs gantelets.

Quand l'Émir triomphant parcourait l'Algérie, Ses drapeaux déployaient un signe, main en deuil, Semblant dire au méchant : « Ferme ton mauvais œil f e Ne nuis pas aux guerriers armés pour leur patrie ! »

Moi, quand à l'ami j'offre, — en présentant ma main, — Mon livre, — comme on passe une coupe à ses hôtes, — De mes vers, où Ton voit, malgré moi, bien des fautes, Je voudrais détourner les traits de Tœil malin.

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