‹ Poèmes aristophanesquesChapitre 42 sur 62 · POUR SE GONJOUIR AVEC LE « PETIT CENTRE · texte numérisé non relu

POUR SE GONJOUIR AVEC LE « PETIT CENTRE

Tout renaît ! Le commerce des bestiaux va reprendre.

Du Petit Centre de Limoges. Le 7 décembre 1888.

Tout renaît ! Sur le tympanon, Sur rophicléïde assassine, Sur la peau de zèbre ou d'ânon Et sur le hautbois qui dessine Maints phantasmes de bécassine, Hurlons — tel Pompig-nan Lefranc, Tel un butor dans sa piscine :

Le commerce des veaux reprend.

Palmes ! Discours et g-onfanon Tricolore ! 0 la capucine Que porte au creux de son fanon La maîtresse chère à Lucine I Elle est bovine, elle est porcine, Elle raffole du hareng-.

Son époux la nomme Alphonsine!

Le commerce des veaux reprend.

Babouiné comme guenon, Ce préfet chauve nous bassine.

Il parle, je crois, de Zenon Et déclame un vers de Racine.

Pour le guérir, quelle racine ?

Quel bézoard mal odorant ?

Dis-nous, Pasteur, quelle vaccine ?

Le commerce des veaux reprend.

ENVOI

Prince, notre soulas est grand I Posez, devant claires fascines, Belles spatules vervécines :

Le commerce des veaux reprend.

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BALLADE

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