‹ Poèmes aristophanesquesChapitre 43 sur 62 · POUR ASSAINIR LA CHOSE LITTERAIRE · texte numérisé non relu

POUR ASSAINIR LA CHOSE LITTERAIRE

Le san^, la bile, toutes les humeurs qui s'écoulent des reins et de la peau sont conslamment empoisonnés ; la santé, la vie même sans cesse menacées par la production inmterrompue de ces venins humains, tout aussi redoutables que ceux des reptiles les plus dangereux.

Abnanac.Ji du Rural pour Van i8go.

Odeur de pieds, senteur de bouches,

Et ridicule énormément,

C'est Péladan-Tueur-de-Mouches.

Pour l'escadre et le régiment,

Pierre Loti, ce diamant^

Quitte Nana, voire Isabelle.

Ces pasquins manquent d'agrément :

Nous les mettrons dans la poubelle.

Pas de phrases, ni de retouches ! Valabrègue prêta serment D'cg-ayer les femmes en couches.

Pompon gai comme un lavement, Dubrujeaud couillon alarmant, Et Poitrasson que ne rebelle Oncques nazarde au fondement :

Nous les mettrons dans la poubelle.

Oh ! les chasser, telles des mouches

A viande! Sus, bon Nécromant!

Icelui transforme en babouches.

L'un en porc et l'autre en caïman!

Ils sont le plus bel ornement

Du Gi l Blasf msiis, sous cette ombelle,

Cueille-les rigoureusement :

Nous les mettrons dans la poubelle.

ENVOI

Prince, un dieu les garde. Comment Les trucider par ribambelle?

N'ayant plus l'essorillement, Nou les mettrons dans la poubelle..

120 rOli.MES AniSTOPIIANESQUES

BALLADE

DU MARCHAND D ORVIETAN

II faut que cet homme-là soit trépassé ; car il ne dit rien et sent furieusement mauvais.

Madame Cornuel, apud Talle-

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