‹ Poèmes aristophanesquesChapitre 52 sur 62 · DES PLUS ACCREDITES RIMEURS DE CE TEMPS-CI · texte numérisé non relu

DES PLUS ACCREDITES RIMEURS DE CE TEMPS-CI

Pour une exode g-ag-aïque, Nous nous embarquerons en la Jongue de plate mosaïque, Sur l'étang- vert du ton de la .

Le trombone fauve à coulisses, Pleure l'hymen du nénuphar Et les délices des lis lisses.

Innocence, ô le premier fard I

iGo POÈMES ARlSTOPIIANiîSQUES

La brique cède à la turquoise Dans l'occidentale splendeur :

Tour chinoise ! Rive narquoise l Mont Tai-chan noir de verdeur I

La lune luit. Hors de sa cage, L'ibis (qu'on incrimine à tort) Fut le sinistre marécage Hanté de noir bombinator

Et dans la vasque où la cuscute Mire ses pistils gracieux, Le croissant d'or fin répercute La courbe exquise de tes yeux.

Juillet 18S7.

Le présent Appendice se réfère aux poésies complètes de Laurent Taiihade, qui formeront deux volumes : Poèmes élégiaqaes et Poèmes aristophanesques .

Note des Editeurs.

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