A LA MÉMOIRE DE LOUSTALOT
A M. E. y U NQ
Virluli$ verœ euitoi' rtgidiuque iatelUi.
HOBAGI.
Je t'aime, ô Loustalot, journaliste idéal, Hérault incorruptible et devancier féal
De la République espérée, Pour vivre longuement trop sincère et trop fort, Tête de citoyen par les mains de la mort
Avant rheure transfigurée.
Loustalot qui laissas la France à l'abandon ; Car tu mêlais l'espoir et le vœu du pardon
A la victoire caressée, Saintement désireux d'un triomphe innocent.
Entre nos fiers lutteurs le seul vierge de sang,
Vierge de sang même en pensée !