A QUELQUES THERMIDORIENS
Tous enfin, vous soldez la rançon de vos crimes
Par des renîments inhumains, Et payez votre écot pour le bal des victimes
Avec des têtes dans les mains.
C'est ainsi que Ton plaît aux Muscadins en joie,
Aux Collets noirs qui font chorus, A Coblentz où vous guette un frôlement de soie.
Au boudoir de la Cabarrus.
Mais c'est ainsi qu'après votre règne, agonie
. Dont la République a péri.
Un souvenir constant de votre ignominie
A marqué votre nom flétri, Thermidoriens que l'histoire équitable
A pris dans son mâle dégoût.
Comme Vitellius au sortir de la table.
Pour vous jeter dans un égout.
GA.ITÉS LYONNAISES