A VICTOR LENOIR
Qa*oaei-voa8 Taire, cbéUfs et misérables mortels T
Abistophah.
Tous ces messieurs poudrés que Thermidor ramène, Par Frèron enrôlés et guidés par Kilmaine, Cernent le grand faubourg Antoine de canons.
Trois héros dont le cœur du peuple sait les noms, Trois montagnards y sont cachés.
A les poursuivre Tenace, la jeunesse exige qu'on les livre Et prétend arracher au plébéien dompté Ce triple et fier dépôt de l'âpre liberté.
Même dans un accès dé rage militaire Ils parlent de brûler la maison de Santerre.