BORIS, LE PATRIARCHE, LES BOYARDS
BORTS.
Toi, saint père patriarche, vous tous, boyards, mon âme est à nu devant vous....
Vous avez vu que j’accepte ce grand pouvoir avec crainte et humilité. Combien ma tâche est difficile! Je succède aux deux puissants Ivan; je succède à l'Ange-tzar 1 . O juste, ô mon royal père, daigne jeter du ciel un regard sur les larmes de tes fidèles serviteurs, et envoie à celui que tu as tant aimé, que tu as élevé à une si étonnante hauteur, ta sainte bénédic-