OCTOBRE
Parfois, au mois de juin, les roses remontantes, Surprises par Téclat rajeuni du soleil, S*alanguissent et de leurs robes éclatantes Dévèteoft dans la nuit le prestij^e vermeil.
Elles meurent ainsi, vierges et palpitantes, Comme des cygnes blancs amoureux du sommeil. Sur Tarbrisseau quittant des sœurs moins inconstantes, Que rAutomne caresse à son premier éveil.
LE JARDIN DBS RÊVES 4
Je sais maints cœurs aussi qui^ pareils à ces roses, Brisés par le contact de Thomme aux yeux moroses, N'ont pu, dans leur avril, donner de floraison.
Cœurs pleins de rhythmes d'or et de voix argentines, Qui gardent noblement, comme les églantines, Des germes radieux pour Tarrière-saison.
Octobre 1876.