‹ Poèmes élégiaquesChapitre 17 sur 48 · TRISTESSE · texte numérisé non relu

TRISTESSE

A J.-B. Mengae, slalaaire.

1 et de printemps fleurie, r les Dieux iocléments ad ta face endolorie?

tr, les pleurs et les tourmeats, r, la vanité des roses, le vos lèvres, amants:

d'or la bassesse des proses, dons la nuit emporta, ces avenirs moroses?

he épanchant sa clarté, menteuse de l'automne, rs s'en aller ta beauté?

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Tu pleures. Ton doux cœur effarouché s'étonne,

Devinant la saison où meurent les ramiers,

Où les pampres cueillis fermentent dans la tonne.

Sèche tes yeux ! L'orgueil de tes songes premiers Vivra toujours, gardant ton âme saine et forte, Comme aux matins d'avril, sous la fleur des pommiers.

Redresse-toi, bravant la tombe et la cohorte Des abandons et des regrets, lâches bourreaux : Car c'est un temps meilleur que ta jeunesse porte,

Si, de tes flancs, naît le Poète ou le Héros.

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