BALLADE MYSTIQUE
aun LA DOUCBUR DE PAUVRETÉ
Par les chemins où croit l'épine affreuse, La Vierge aux maigres flancs, la Pauvreté, Malgré Douloir qui sa paupière creuse Et Malefaim debout à son cAté, Franchit saas peur le roc ensanglanté.
Car elle sait, la Dame tut^Iaire, Quel vêlement de gloire, et quel salaire, Et quels joyaux faits des pleurs anciens L'investiront d'une gloire slellaire, Lorsque Jésus reconnaîtra les siens.
Un astre dort sous guenille poudreuse.
Amour sans fin, étemelle Beauté, Vont rajeunir ta face, bienheureuse Reine du simple et du déshérité 1 Sur les parvis d'azur, en la Cité
CES iiAaiJ^QfiBi
arcessible éclaire, fang;e et par Terre, pharisiens, aifii^'lon sur l'aire, ira les siens.
el molesté, luloureuse lortalité.
t exalté, très daire.
et complaire, ■es musiciens au jubilaire, tra les siens.
A Paul Verlaine.
le scapulaîre els béotiens, ulaire.
is feinte, sans colère, il vexillaire, ra les sieos.
SIX BALLADIB iLioiAQUES