‹ Poèmes élégiaquesChapitre 43 sur 48 · TRISTESSE AU JARDIN · texte numérisé non relu

TRISTESSE AU JARDIN

Le doux rêve que tu nias Je l'ai su retrouver parmi Les lis et les pétunias, Fleurs de mon automne accalmî.

Mon rêve par les allées.

Cueille des branches d'azalées.

La vigDe pourpre aux raisins bleus Festonne les murs du jardin Où niche maint oiseau frileux Sous )e feuillag'e incarnadin.

Mon réoe, par les allées, Cueille des branches d'azalées.

Dans le bassin qu'elle verdît L'eau pleure ÎDCODSolablement Et, mélancolique, redit Les mots trompeurs de ton serment.

Mon rêue.par les allées.

Cueille des branches tfataUes.

Automne t Deuil précoce et doux I Sous le ciel aux feux apaisés, Les laag^uissaDtes roses d'août Gardent l'odeur de tes baisers.

Voici que, par les allées, Meurent les blanches azalées.

roÈuu ÉLÉcuQUEa

FUNEREI FLORES

icsci[ronriicrsaax feuilles blêmes urs parfums, avec ennd, le jardin pleuplé de chrysanthèmes.

Te fois, le soleil tiède a lui.

il Glas chargé de pleurs et d'anathèmes ; 'éveille et reprend, aujourd'hui, les vieux, les adorables thèmes IX lointains et du bonheur enfui.

Le Souvenir marmonne à voix basse. Une cloche Fupéraire, dans le ciel gris où s'effiloche Maint lambean d'occident fascé de pourpr

Et c'est le crépuscule automnal des année.

Que d'un encens trop vain fait respleadii I<a mémoration des corolles fanées.

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