LE POETE
Tel, Tesprit rajeuni dans Tombre et le silence ; Lorsqu'aux plaines du ciel , comme un aigle , il s'ëlauce
D*espoir environne' , Descendu , radieux , des voûtes éternelles , Il doit faire sur nous jaillir les étincelles
Dont il s'est couronne.
Je sais bien que les cieux ont aussi leurs naufrages y Et que Tame souvent , à travers les orages ,
Montée avec transport , x^
Bientôt se décourage en sa lutte suprême , Se débat sans espoir, cède, et sur elle-même
Retombe avec effort.
Gomme un globe de soie élancé de nos fêtes ,
Qui long-temps , dans les airs, lutte avec les tempêtes,.
Et fatigué des cieux , Traînant obliquement sa nacelle affaiblie ,
D'an ordre révéra ce'sont de pauvres sœurs , Qui, de U charité pratiquant les douceurs , Renoncent à vingt ans au bonheur d'être aimées. Et du nom le plus doux ne sont jamais nommées.
DBLPHiirx GAY.