AUX GRECS
Adieu. . . » Jeune étranger^ la vierge se rëveilk ; Regarde : c'est Pallas sous son casque d'airain : Cest Pallas renaissant plus terrible et plus belle ,
Agitant, d'un bras. souverain.
L'épouvantable ^gide et la lancé immortelle.
Sa voix a proclame l«s arrêts du destin : Accourez , si pour vous la vengeance a des charmes. Le Bosphore sanglant s'ëmeut au bruit des armes , Et bat épouvante les murs de Constantin.
Venez : et vos vaisseaux sur son onde abhorrée Auront peine à voguer vers ces affreux remparts , Tant, de vos frères morts les cadavres épars Embarrassent la rame en vos mains égarée !
Eh! que fait donc l'Europe ! et qu'attendent ses rois ! Ne veulent-ils sauver que des villes en cendre ? Et lorsque tant de sang a confirmé vos droits ,