LA GLEBE S'AMOLLIT
La glèbe s'amollit et cède au doux Zéphire :
Jà l'alouette tirelire, Et la source s'accorde aux tuyaux du pasteur.
0 printemps ag-réable, Lorsque tu fleurissais au milieu de mon cœur, Je n'avais pas souci du déclin des Pléiades. Que tu reviennes or' sur leur tige à requoi Les roses odorer, et reverdir les arbres: C'est le tardif safran qui seul s'ouvre pour moi
ÉNONE AU CLAIR VISAGE ET SYI.VES l85