‹ Poèmes ironiquesChapitre 20 sur 79 · LENDEMAIN DE FÊTE · texte numérisé non relu

LENDEMAIN DE FÊTE

4*aiivre refrain que cette romaii(( Ironigus.

Vous souvient-il peut-être encore

Des belles heures de jadis,

Où je vous disais : je t'adore !

Avec des airs de Paradis ?

Un autre l'a conquise, ô ma chère conquête ; Le Paradis perdu fut un rêve d'un jour : Gomme ils sont alanguis, les lendemains do fête, Et comme ils sont cruels, les lendemains d'amour '

Vous souvient-ilj ô ma compagne, Des folles nuits de carnaval.

Où sur des coupes à Champagne Nmis iiaviuiiions vers J'Idéal ?

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