ÉPILOGUE
Et, perdant ma poudre aux moineaux, Je supputerai le khédive, Pour en consteller les journaux.
Et c'est comme cela, ma mie.
Qu'oublieux du rythme et du chant, De l'amour et de l'insomnie, De par ton sourire méchant, Je cours apprendre l'alchimie Qui donne de l'or au marchand.
Et c'est comme cela, ma mie.