‹ Poèmes ironiquesChapitre 43 sur 79 · NOCTAMBULISME · texte numérisé non relu

NOCTAMBULISME

Suivis d'un tromi3one d'ur

Soufflant fort ; Mai> t<rii.s ces mornes artistes

Montant dans la nuit, Ne faisaient musique aucune., Pas le moindre bruit, Au clair de la lune.

Ainsi qu'une immense houle,

Dantesque foule, Des masques et des valseurs

Très noceurs, Vers le gros astre qui ru nie

Dans le fond de l'air, S'en vont fouettés par une Volonté d'enfer, Au clair de la lune.

0 lugubres accolades De gens malades ;

Vertige immense de fous, Pauvres loups !

Vers l'astre les promenades Montent pour finir;

Et des valseuses pas une

Ne doit revenir,

Au clair de la lune.

La morte Lune bégueule,

Ouvrant sa gueule.

Prend les couples hasardeux

Deux par deux ; Elle voudrait être seule

Aux firmamenis sourds.

Mais sans la moindre lacuiic, Il en vient toujours, Au clair de la lune.

On dirait une comète

k pâle tête, Ayant pour queue un fouillis

De chie-en-lils

Las ! un nuage s'arrête

Juste au beau milieu

Mais imc aurore opportune Fait le jour, au lieu Du clair de la lune.

NOCTAMBLLIS-Mi: loi

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