A L'AUTEUR DES PERVENCHES
Tous mes rêve? d'azur s'en sont allés au gouffre,
Je sais qu'il faut blaguer à Paris, et je souffre
D'avoir tué mes dieux naturalistement.
Tu peux parfois pleurer, et ta joie en est grande,
Rageusement il faut que mon rire s'entende :
Je suis clown sans savoir ni pourquoi ni comment.
Les pervenches sont loin et trop près le Bitume ;
Paris m'a transformé dans son creuset d'écume •
Où tout ce qu'autrefois on admirait périt.
Si je pleure, naïf, aux sons d'une romance,
Si j'ai des jours de spleen et des nuits de démence,
Je suis de mon époque, et mon masque sourit.