‹ Poèmes ironiquesChapitre 77 sur 79 · CONCLUSION AI' PO K T E · texte numérisé non relu

CONCLUSION AI' PO K T E

Doux Rêveur, malgré tout, adore le Soleil,

Et la Lune avec les Astres et Nébuleuses ;

Révère l'Océan qui n'a pas de sommeil ;

Fuis les brouillards pesants vers un midi vermeil;

Et, comme Schariar, crois aux nuits fabuleuses.

La Vie est une mer où vogue ton esquif.

Ajuste bien le mât, et file à pleine toile I

En bas, le noir requin, à fleur d'eau, le récif,

Là-haut, le vent! Qu'importe, ami? Reste naïf,

Cours sur ta tombe, et meurs, en regardant l'Étoili

Page 1