‹ PoëmesChapitre 25 sur 26 · LES VIERGES · texte numérisé non relu

LES VIERGES

Vierge, étoile du ciel qui luis dans le bleu calme. Notre cœur, pur d'amour humain, dans un couvent, Ainsi qu'en un tombeau, s'ensevelit vivant; Quel terrestre l)onheiu' vaut Timmor telle palme

Que tu nous as promise au ciel, parmi tes lis, A nous qui pour époux avons choisi ton fils?

r.ES CROISES.

iNous partons, Dieu le veut! qu'il bénisse nos armos; Car au delà des mers nous t'allons conquérii-. Cité sainte où pour nous son fils voulut mourir. Nos mères ont mouillé nos casques de leurs larmes : Que la mère de Dieu les prolége! Au manoir Plus d'une doit mourir avant de nous revoir.

I<KS ESfir.WES.

Seigneur, toi qui promis aux serfs la délivrance. Prends pitié de nos pleurs 1 Nous aurions pu changer I.es fers de Tesclavage en glaive, et nous venger-, Mais à toi seul, Seigneur, appartient la vengeance. Seigneur, ton fils est mort pour nous aussi ! Pourquoi Nos cris sont-ils si longs à monter jusqu'à toi?

LES ANACHORETES.

Ail désert! Pour peupler nos nuits de rêves chastes,

Pour élever à Dieu nos désirs épurés,

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