A LA NYMPHE DE BELLEVILLE
J’y viens des dçvoûxneftts célèbres
Méditer la frivolité. *
Là, sous de vastes foud rières*'
Dorment des légion^ entières;
Et là, l’écolier incgnstant ' , \
Guide le cerf-volant igtpide, *
Tandis qu’un citadin stupide
Sur des héros paèse en chantant
O Nymphe, laissè-inoi, de grâce ^ * *
Visitant tes frais alentours ,
Du faible horizon que •j’dhnb ruasse
Suivre les lignes, les contours.
Sur ces monts et (laps ces prairies Parfois ma içuse vient s’asseoir,
Et dans de molles rêveries
ODE
Souvent me berce jusqu’au soir.
Toi qui , de pampres verts ornée, *
Tiens en main \e thÿrse éclatant ,
-Et- dont la face enluminée
Rayonné sur Ménll-Mon tant;
Salut, .Nymphe du voisinage !
* » # 4 Tu règnes donc sur ce village
Où Bacchus répaud ses faveurs ,
Où, parmi les brocs,, les bouteilles • • .
Sous les tonnelles, sous les treilles,
S’agite jm peuple de 'buveurs*?
Des cités désertant Ja reine ,
L’artisan vient ^ sous ton bosquet , De l’Àrgenteuü et du Surène,
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