‹ Poëmes, odes, épîtres et poésies diversesChapitre 7 sur 20 · DE CONSTANTIN A SON FILS CONSTANCE · texte numérisé non relu

DE CONSTANTIN A SON FILS CONSTANCE

FN LE REVÊTANT DE LA. POURPRE CÉSARIENNE, ET NE LUI ACCORDANT qu'un SEUL DROIT DE SOU- VERAINETÉ , CELUI DE FAIRE GRACE.

« Comme Dieu nie pardonne , aussi veux -je « pardonner.-.. S'il y en aqui se sont oubliés , « il me suffit qu'ils se reconnaissent. » Henri IV.

V iEiis, César, viens mon fils; sur ton front, jeune encore , Je place le bandeau que la pourpre décore; Gouverne les Romains, mais pour les rendre heureux,

* Cette pièce a obtenu le prix de poésie décerne par l'académie de Cambrai , en i8ï8.

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