‹ Poèmes pour l'enfanceChapitre 7 sur 312 · I. Anatole France : JVos Enfants (Paris, Hachette, p · texte numérisé non relu

I. Anatole France : JVos Enfants (Paris, Hachette, p

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appris les mêmes vers, cela raUacho en (piel(jue t'aeon les siéiiératioiis (pii viennent à celles (|ui s'en vont; cela assure, poiiri'ait-on dire, la conlinuité de la pallie.

Au surplus^ un recueil de fables demeure^ à nos veux, Tindispensahle complément de noire recueil de poèmes. La fable intéresse l'enfant, parce qu'elle représente une action et que ses personnages habituels, les animaux, lui sont en i^énéral familiers. Quoi qu'en ail dit J.-J. Rouss au, les fables de La Fontaine surtout seront toujours un livre à mettre entre les mains des enfants^ — à condition simplement qu^on en fasse un choix à leur intention el un choix gradué. Il est très vi-ai que, même parmi les plus sinq)les, on rencontre certaines expressions difficiles à comprendre : au maître de les expliquer! 11 est très vrai encore que, m^Miie avec le commentaire du maître, le sens profond des fables échappe bien souvent à l'enfant ; mais nen est-il pas ainsi d'autres ouvrages, pourtant regardés comme les a classiques » de l'enfance, Bon Quichotte, Rohinson Criisoë, Les Voyages de Gulliver? Et surtout on ne peul oublier que, grâce à leur morale vivante, les fables ne cesseront jamais d'avoir pour mission d'incul-

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