I ASSIT 1) DE :^^:::-Y.--::X
Et je dirai très bas : « Rien çto nioi n'est resté* Mon âme enfin repose^ Ayez dotic pitié d*el|e I Respeçte? son repos pendant l*<5ternité^ »
•Je
Que ^efTeuillent les fleurs, tubéreuses et lys* Et que se taisej cnfinrau seuil des portés closes. Le persistant écho des sanglots de jadis... Ah I je soir infini! lo soir trempé de roses !
3<> CENDRES ET POUSSIfcRES
LES vll^^ES
Dans l'azur de Tavril? dans îe gris de l'automne, Les arbres ont un charme inquiet et mouvant. Le peuplier se ploie et se tord sous le Vent, Pareil aux corps de femme où le désir frissonne*
Sa grâce a des langueurs de chair qui s'abandonne, ■ • Son feuillage murmure et frémit en rêvant, Et s'incline, amoureux des roses du Levant. Le tremble porte nu front une pâle couronne.