A LA DIVINITÉ INCONNUE
le décor do ton deuil est la chambre sereine
Où meurt languissamment le bruit lointain des eaux»
Les souffles de la mer n'ont soulevé qu'à peine
Le soir perpétuel sous l'ombre des rideaux,
Vers toi le songe pur de mon âme s'élève, Mon angoisse ne cherche point à s'apaiser, Car tu m'es inconnue et n'existes qu'en reve. C'est1 pourquoi je t'adore au-dessus du baiser,
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out s élargit, te soir qui tombe est magnifique Et vaste. Comme un Doge amoureux de la mer, Parmi reftèuïllement des roses, la musique
D°! XT}*' l 0r qUi flambo^ aîrts' qu'un rougp éclair, Moi, j'irai> dominant le1 cortège mystique, Et, somptueusement, j'epouséfai la iner,