LET THE DBAD DUR Y THEIR DEAD
J'emporte cet éclair dernier de ton regard... Dans le choc de la vie et le heurt du hasard, J'emporte ainsi la paix de ton dernier regard.
Je couvrirai d'encens, de roses et de' roses,
La pâle chevelure et les paupières closes
D'un amour dont l'ardeur mourut parmi les roses.
Que s'clôvp vers moi l'âme froide des morts, Abolissant en moi les craintes, les remords, Et m'apportant la paix souriante des morts!
Que j'obtienne, dans un grand lit de violettes,
Cette immuable paix d'éternités muettes
Où meurt jusqu'à l'odeur des douces violettes I
Que s,c reflète) au fond de mon câline regard) Un vaste crépuscule Immobile et blafard I Que diminue enfin l'ardeur de mon regard I
ÉVOCATIONS
Mais que j'emporte aiissi le souvenir des roses^ Ix>rsquW , viendra jtaser sur mes paupières closes les lotus et les lys, les roses et les roses 1
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SU% LE ifTHéME ScATHIQUE
no long 15 la nuit, Déesse cjui nous brûles! Éloigne de nous l'aube aux sandales d'orl , Déjà, sur la mer, les premiers crépuscules Ont pris leur essor»
Carde-nous pourtant, dormantes sous tes voiles Ayant oublié la cruauté du jojjH (J)uo le vin de l'ombre et le vin des étoiles Nous comblent d'amour I
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Puisque nul ne sait quelle aurore se lève Apportant le gris avenir dans ses mains, ', Nous tremblons devant le' grand jour, notre rêve ; Craint les lendemains*
Ah! gardant la main sur nos paupières closes, Rappelons eàv^in la douceur qui nôus fuit 1 Dresse à qui plaît la ruine dès roses.
Prolonge la nuit 1 y" :
IM VÈlHiUS VES (AVEUGLES
Sua l'autel ferme par de noirs rideaux Règne la Venus des Aveugles, noire Sous la majesté de ses noirs bandeaux.
Le temple a des murs d'ëbène et d*ivoire lit le sanctuaire est la nuit des nuits. II h'est plus d'odeurs, il n'est plus de bruits Autour de cet autel dans la nuit la plus noire.