‹ PoèmesChapitre 2 sur 32 · AU BB INCERTAIN · texte numérisé non relu

AU BB INCERTAIN

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vC^ommb les courtisans près. d'un nouveau destin, 'Nous attendions l'éveil propice de l'aurore. Les songes attardés se poursuivaient encore,

tes yeux étaient bleus, — bleus comme te matin.

Tandis que je songeais à la douceur passée Tes çhevtfux répandaient une odeur dé sommeil. Dans la crainte de voir éclater le soleil Nptrc nuit s'éloignait, souriante et lassée.

Tel qu'un léger linceul de spectre, le brouillard Matinal s'allongea if gavant de disparaître, Et le inonde était plein d'un immense peut-être. L'aube était incertaine ainsi que ton regard.

Tu semblais deviner mes extases troublées* Dans l'ombre je croyais te voir enfin pâtir, Et j'espérais qu'enfin jaillirait le soupir De nos cœurs confondus, de tios âmes mêlées.

Nos êtres frémissaient de tressaillements sourds. Nous espérions avoir atteint Tamour lui-même, Sa très terrible ardeur et son éclair suprême..* Et le jour s'est levé, comme les autres jours I

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