DEUX SONNETS
Ces chœurs, se lamentant, pleurent au fond des nuits Et mêlent des essors, des frissons et des bruits Aux forêts de silence et d'ombre recouvertes,
Comme pour exhaler le çtymt ou Je soupir On les sent hésiter, les lèvres entrouvertes, Et le poète seul les entend revenir,
ri
L'<ÀUTOtM(KlE
'Automne s'exaspère ainsi qu'une Bacchante Ivre du sang des fruits et du sang des baisers Et dont on voit frémir les seins inapaiscs*.. L'Autouifne s'assombrit ainsi qu'une Bacchante Au sortir des festins*<5c|atants et qui chante J.a moite lassitude et l'oubli des baisers.