‹ Poèmes sacrés. [Edité] par l'abbé Joseph BonnetChapitre 43 sur 107 · Alexandre 412 : Il présente la paix à des rois aveuglés · texte numérisé non relu

Alexandre 412 : Il présente la paix à des rois aveuglés

Et retire la main qui les eût accablés.

Comme l'insecte vil dont la toile est rompue, Fugitif je disais en séchant de douleur :

Qu'un homme a l'âme corrompue, Quand les soins de la terre, inquiètent son cœur (1)!

Seigneur, rends-toi sensible à mes humbles prières; Que par un trait d'amour mes vœux soient exaucés.

Regarde mes larmes amères :

Pour finir tous mes maux, un coup d'œil, c'est assez.

Réponds à mes soupirs : après ma longue absence. Tu me vois de retour d'un climat écarté.

Coupables d'une même offense.

Nos pères n'ont-ils pas éprouvé ta bonté?

Souffre donc, ô mon Dieu! qu'après cette tempête. Je reprenne le frais sous l'ombre de ton bras.

N'est-il pas temps que je m'apprête (2 Au voyage fatal dont on ne revient pas?

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