Alexandre 412 : Il présente la paix à des rois aveuglés
Et retire la main qui les eût accablés.
Comme l'insecte vil dont la toile est rompue, Fugitif je disais en séchant de douleur :
Qu'un homme a l'âme corrompue, Quand les soins de la terre, inquiètent son cœur (1)!
Seigneur, rends-toi sensible à mes humbles prières; Que par un trait d'amour mes vœux soient exaucés.
Regarde mes larmes amères :
Pour finir tous mes maux, un coup d'œil, c'est assez.
Réponds à mes soupirs : après ma longue absence. Tu me vois de retour d'un climat écarté.
Coupables d'une même offense.
Nos pères n'ont-ils pas éprouvé ta bonté?
Souffre donc, ô mon Dieu! qu'après cette tempête. Je reprenne le frais sous l'ombre de ton bras.
N'est-il pas temps que je m'apprête (2 Au voyage fatal dont on ne revient pas?