Poésies diverses : Je vois ces altières futaies
De qui les arbres verdoyants...
3. Port-Royal : Les pauvres filles perçaient 'le ciel de leurs cris.
4. Traduct. V. 577 : Je les repasse continuellement dans mon esprit (les discours d'i saint Poly carpe).
C'est là qu'étant comblé des trésors de ta grâce,
Je te louerai dans tous les temps; Et qu'à ton saint banquet où tu me gardes place
Je ferai retentir mes chants.
Quitte donc, ô mon cœur, cette sombre tristesse (1)
Dont tu me parais abattu.
Fausses terreurs, pourquoi surprendre ma faiblesse (2)?
Crainte, pourquoi me troubles-tu?
Espère dans ton Dieu; sur ses promesses saintes,
Montre-lui l'ardeur de ta foi; Par un heureux salut il finira tes craintes : C'est le Dieu seul (3) en qui je croi.
Mais quoi! je sens encor que mon âme se trouble :
Seigneur, où donc est ta bonté?
Que de tous tes bienfaits le souvenir redouble
L'espoir dont je me suis flatté.
Ta grâce reproduit une grâce nouvelle :
Ce sont des abîmes profonds.
De tes saints réservoirs viens donc sur un fidèle
Répandi'e les torrents féconds.
Mon cœur de ces torrents sent couler l'abondance :
Sur moi l'abîme en est ouvert; Et les flots infinis de cette mer immense
De leur déluge m'ont couvert.