ÉTERNITÉ DE LA NATURE
Tout cela n'est qu'un gland fragile iso
Qui tombe sur le roc stérile
Du bec de l'aigle ou du vautour;
Ce n'est qu'une aride poussière
Que le vent sème en sa carrière
Et qu'échauffe un rayon du jour ! isf)
Et moi, je dis : Seigneur, c'est toi seul; c'est ta l'orcc,
Ta sagesse et fa volonté,
Ta vie et la fécondité,
Ta prévoyance et ta bonté !
Le ver trouve ton nom gravé sous son écorce, i^ i3o
Et mon œil dans sa masse et son éternité !