‹ PoésieChapitre 153 sur 274 · ÉTERNITÉ DE LA NATURE · texte numérisé non relu

ÉTERNITÉ DE LA NATURE

Tout cela n'est qu'un gland fragile iso

Qui tombe sur le roc stérile

Du bec de l'aigle ou du vautour;

Ce n'est qu'une aride poussière

Que le vent sème en sa carrière

Et qu'échauffe un rayon du jour ! isf)

Et moi, je dis : Seigneur, c'est toi seul; c'est ta l'orcc,

Ta sagesse et fa volonté,

Ta vie et la fécondité,

Ta prévoyance et ta bonté !

Le ver trouve ton nom gravé sous son écorce, i^ i3o

Et mon œil dans sa masse et son éternité !

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