‹ PoésieChapitre 154 sur 274 · ÉTERNITÉ DE LA NATURE BRIÈVETÉ DE L'HOMME · texte numérisé non relu

ÉTERNITÉ DE LA NATURE BRIÈVETÉ DE L'HOMME

« C'est une des poésies do ma jeunesse qui me rappellent le plus à moi-même le modèle idéal du lyrisme, dont j'aurais vcidu approcher, » dit Lamartine de cette harmonie. Il la date de 1828, à Florence.

i,3o. .Son se rapporte au chêne, qui n'a plus été désigné directement depuis le vers /jy.

l3i. Cf. Chale d'un Ange, .1" Vision, Chœur des cèdres du Liban:

Oh ! gloire à toi, Père des choses !

Dis quel doigt tenihle tu poses Sur le plus laible des ressorts, Pour que notre fragile pomme.

Qu'écraserait le pied do 1 homme, Renferme en soi nos vastes corps 1

Pour que de ce cône fragile, Végétant dans un peu d nrgile, S'élancent ces hardis piliiMs Dont les gigantesques étapes Portent les ombres par nuages.

Et les passereaux par milliers I

Et quel puissant levain de vie Dans la sève, goutte de pluie

lii HARMONIES POÉTIQUES ET RELIGIEUSES

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