V. ci-ftpssons, p
2. Antoir élnit nUacho à la légation do France à Floronrc. « C'est aveo lui, Hit Lamarlinc, que js visilai Valloraijrciisp, abbayii nionnnipntale. Grande Chartreuse fie l'Italie, liàlie au sommet des Apennins, derrière un rempart de rochers, de précipices, do torrents et de noires l'orcta dosapins... Grâce au nom de RI. Antoir et ù sa familiarité avec les moines, qui reconnaissaient en lui un visiteur de tous les étés, nous fûmes bien reçus à Vallombreuse... Ces journées passées... au-dessus de l'horizon des agitations tflrreslros, en compagnie d'un lionunc ne philosophe, dans la confidence de ces arbres, de ces murs, de ces caut, de ces dcserts iiourdonnants do végétation, de sources, do vol d'insectes, de rayons et d'ombres, me laissèrent une longue et forte impression de recucillcinenl et de rafraîchissement dans l'àme. Je m'en suis souvenu en écrivant, dix ans après, les sites de Valneige, dans le petit poème An Jocclyn; la figure de M. Antoir so retrouve aussi dans celle de ce pauvre prêtre. » {Harmonies, Commentaire do l'Abbaye dt Vallombreuse).
i. Mémoires inédits, 1. III, xv-xvi.