L'AME EST IMMORTELLE
Los premières paroles de Socrate ômouvciit profonJôniont sns amis. Lui, continue on souriant :
« Quoi! vous pleurez, amis! vous pleurez quand mon âme,
57. Enrôlas. Fleuve de I.aconie (aiij. Iri), célèbre pour la fertilité de s",s rives, qu'égnvent en ])arlirnlier d'innombrables lauriers -roses.
6'». Passage presque littéralement traduit du Phédon (8/i, E — 85, E) : « Los cygnes, quand ils sentent qu'ils vont mourir, chantent encore mieux ce jour- Li qu'ils n'ont jauiais lait, dans leur joie d'aller trouver le dieu qu'ils servent [Apollon, au(]uel ils étaient consacrés]. Mais la crainte que les hommes ont de la mort leur fait calomnier ces cygnes, en disant qu'ils [ileurent leur mort, et qu'ils chantent de tristesse... Je crois plutôt qu'étant consacrés à Apollon, ils sont devins, et que, prcvoyanl le bonheur dont on jotiit au sortir de la vie, ils chantent et se réjouissent ce jour-l.i plus qu'ils n'ont jamais fait. Et moi, je pense que je sers Apollon aussi bien qu'eux, que je suis consacré au mémo dieu, que je n'ai pas moins reçu qu'eux de notre commun maître l'art de la divination, et que je ne suis pas plus fâché de sortir de cette vie. » (trad. Cousin).
Gg. Eloignons les Jomines . Cf. Phédon. 60, A : Socrate fait de même, avant l'entretien, remuiener Xanlhippe chez elle.