‹ PoésieChapitre 96 sur 99 · AUSONE · texte numérisé non relu

AUSONE

Quand vient lautomne nébuleux Avec ses pâleurs de chlorose^ Tu caches les avrils frileux Dans un pli de ta jupe rose.

Les mélancoliques buveurs D'aube vermeille et de rosée S'en abreuvent dans les saveurs De ta lèvre en songe baisée !

L'âme des papillons défunts

(Car octobre a des deuils sans nombre!)

Trouve asile dans les parfums

De tes cheveux poudrés d'or sombre ;

Et, renonçant aux longs exils, C'est vers le ciel de tes prunelles Nuage par Tombre des cils Que s'envolent les hirondelles !

SyS Les premiers vers

Morgen liebe, was bis heute

Nie der Liebe sich gefreut.

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