‹ Poésie, en vers françaisChapitre 22 sur 45 · L'INFINI · texte numérisé non relu

L'INFINI

Alors me souvenant des siècles morts, des âges Disparus, je compare aux stériles efforts,

Aux vains bruits des vivants le silence des morts. D'un ineffable émoi mon âme est oppressée;

Et du néant humain sondant le gouffre amer, Dans cette immensité s’abîme ma pensée :

Et doux m'est le naufrage en une telle mer.

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