‹ PoésieChapitre 107 sur 128 · MARS · texte numérisé non relu

MARS

Parfois un caprice te prend, Méchante amie, et tu me boudes, Et sur le balcon tu t'accoudes Malgré l'eau qui tombe à torrent.

Mais, vois-tu! Mars, avec ses grêles A qui succède un gai soleil, Chère boudeuse, est tout pareil A nos fugitives querelles.

Tels ces oiseaux, pauvres petits, Sous ce fronton, pendant l'averse, Et telle ta bouche perverse Où des sourires sont blottis.

Vienne un rayon, et, la première, Tu tourneras vers moi les yeux, Et les oiselets tout joyeux S'envoleront dans la lumière.

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