spumantis equi cf. Virgile Aen, VI
42. — Gyllare le cheval de Castor ou de Pollux; les textes, en effet, ne sont pas d'accord. Virgile (Georg. III, 89) le donne à Pollux :
Talis Amyclaei domitus Pollncis habenis Cgllarus.
Il appartenait à Castor, selon Stace et Claudien : Theb. VI, 327 :
tua f'urto lapsa propago Cgllare, duin Scgthici diversus ad ostia ponti Castor Amyclaeas remo permutât habenas.
De IV cons. Houor., 55G :
Seruiretque tuis contempto Castore frenis Cgllarus.
Ce distique 41-42 est, d'ailleurs, d'une construction embarrassée : dans le premier vers, le poète, comme il l'a fait depuis le vers 31, s'adresse à Nepos; dans le second, il interpelle Cyllare : « s'il te plaît, Nepos, de montera cheval, Cyllare! tu auras un
(i) 11 est vrai que Bùcheler y voit une raison particulière : le poète n'aura pas voulu se prononcer entre Castor et Pollux, à cause des dissentiments de ses devanciers, vov. Comment, du v. 4a.
beau cavalier », c'est-à-dire Nepos montera Cyllare, étant devenu Castor (ou Pollux).
43. — vocaberis héros] vocabere divus Burmann ; mais, comme [le 'remarque Wernsdorf, entre deus et héros, la différence est plus [nette, et Atys et Castor (ou Pollux) comptent bien Darmi les Héros.