parens participe de pâreo; obéissante
3. — illei = illi, nominatif pluriel : ses vieux maîtres, P. Larcius et Saufeia.
huic son mari, Brocchus.
deçoraat Pontanus] (/ecora/ Jucundus ; decorarat Burmann, Meyer, Mommsen (Inscr. de Naples 4070).
Pontanus considérait deçoraat comme un parfait, et Wilmanns et Bùcheler l'approuvent ; voy. Lachmann, Comment, in Lucret. p. 291, à V, 396. Mais l'existence de cette prétendue forme du parfait n'a jamais été démontrée ; les exemples invoqués s'expliquent tous facilement par le présent historique
(ainsi Térence, Adelphoe, III, 3, 11 ; Properce II, 15, 3). Si l'on songe que la finale en — al de la première conjugaison avait été longue, qu'elle est encore traitée comme longue régulièrement par Plaute, et si l'on rapproche ce fait de l'affectation maladroite d'archaïsme signalée plus haut, on trouvera naturel de ne voir ici qu'une manifestation prétentieuse et de ne pas chercher, dans ce decoraat que Pontanus n'a pas dû inventer, autre chose que décorât avec la dernière longue, à l'ancienne mode (a redouhlé pour a long, voy. plus haut, 10, 1 comment, p. 51).
stola on sait que c'était le vêtement caractéristique de la matrone, comme la toge celui du citoyen, et cela doit bien signifier ici que Brocchus, son plus jeune maître, a fait d'elle sa femme légitime.
4. — A pupula on ne cite pas d'autre exemple de cette expression qui est l'équivalent de a puero: le mot pupula, dans le sens de petite fille ou poupée, est lui-même très rare; il signifie plutôt la pupille de l'œil. Pupulus, petit garçon, se trouve chez Catulle 56, 3 et chez Sénèque, Ad Lucil., 12, 3.
Les deux derniers vers, comme le premier, évoquent le souvenir de l'Elégie IV, 11, de Properce, avec laquelle nous avons déjà vu l'occasion d'un rapprochement (Comment, du v. 1, sous les mots inveisa suin a nulla proba):
Prop. IV, 11, 27 : Ipsa loquor pro me.
Haec est femînei merces extrema triumphH Laudat ubi emeritum libéra fama rogum.
Causa perorata est ; fientes me surgite testes Dum pretium vitae grata rependit humus.
Quicumque legis titulum juvenis quoi sua carast,
Auro parce nimis vincire lacertos.
Illa licet collo laqueatos inliget artus
Et roget ut meritis praemia digna ferat, Vestitu indulge, splendentem supprime cultum. 5
Sic praedo hinc aberit, neqne adulter erit. Nam draco consumpsit domina speciosus ab artus
Infixumqwe viro volnus perpetuumqne dédit.