‹ Poésie latineChapitre 44 sur 82 · Tu qui cf. 15, 1 (Prop. I, 21, 1) et · texte numérisé non relu

Tu qui cf. 15, 1 (Prop. I, 21, 1) et

spatiarus pour cette flexion en — us, cf. C. I. L. I, 1267 utarus (inscr. de Venouse) ; IV, 2082, figarus (Pompéi) ; VI, 10736, patiarus ; et voy. Kûhner Ausf. Gr. der lat, Spr., t. I, p. 442; Neue-

Wagener, t. III, p. 201 ; Lindsay, Lat. Lang. p. 534.

2. — nostri dépend, bien entendu, de inferieis ; cf. C. I. L. VIII, 2662 (Bùch. 252), v. 3 et 4 : fascibus... nostri. — Pour le mot infèriae pris au sens, comme ici, de sépulture ou plutôt de restes mortels, cf. Catulle, 101, 2 :

Advenio lias miseras, f rater, ad inferias. Le sens ordinaire est « offrandes funéraires ». Pour l'idée contenue dans le vers, Prop. I, 21, 3 ('ici 15, 3) : Qui... lumina torques.

3. — Si quaeris quae sim Cf. Prop. I, 22, 1-2 : qui sint mihi... pénates Quaeris.

4. — Ante obitus tristeis Cf. Prop. III, 4, 12 : Ante meos obitus.

5. — fructa pour cette forme du participe passé de frui, cf. Lucrèce III, 940 : quae fruetus cumque es; Velléjus Paterculus II, 104, 3 : quo fruetus sum ; Sénèque, fAd Lucil., 93, 7 : fructi sumus.

Le vers est faux, parce qu'il y manque un pied et demi. Le caractère, on pourrait presque dire le mérite littéraire de cette petite pièce, rend peu vraisemblable que cela soit dû à l'introduction des noms propres dans un vers de formulaire ; il est bien plus probable qu'il y a eu étourderie du lapicide qui a omis un mot. Bùcbeler, bien qu'il se range à la première explication, indique, comme pouvant prendre place dans le vers, dilecto. — A noter aussi, dans le groupe, fructâ Scrateio ce que l'on nomme un sigmatisme.

Pour l'expression fructa conjuge, cf. Lygdamus,

3,32: cara conjuge posse frui ; — et C. I. L. I, 1306 et IX, 4933 (Bûch. 54), v. 2 : unica gnata fruei.

6. — concordes cf. Tacite, Ann. III, 33, 1, concordent sibi conjugem.

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