‹ Poésie latineChapitre 64 sur 82 · corpori la finale comptant pour brève · texte numérisé non relu

corpori la finale comptant pour brève

10. — perqua = perquam (a bref par conséquent) plus souvent construit avec un adjectif ou un adverbe, porte ici sur un verbe, doleat ; voy. de même Pline le jeune Epist. VII, 27, 1 perquam velim (Klotz, dans son dictionnaire, cite Plaute Bacch. III, 6, 16 perquam tenes ; mais le texte complet donne perquam meditate tenes, de sorte que perquam porte sur l'adverbe). Voy. Krebs-Schmalz, Antibarb. t. II, p, 259 suiv.

Faventius trois syllabes, synizèse de in ; mais doit-on supposer Faventjus ou Faventis ? On trouve (cf. alis, alid = alius, aliud) les formes

Caecilis {-ius) C. I. L. t. 1,842; Clodist. 1,856; Remis (=Remmius) t. I, 946, inscriptions antérieures à l'ère chrétienne ; plus tard, C. I. L. t. X, 11 Salhistis (-ius). Mais il y a là probablement des formes dialectales ; voy. F. Sommer, Handb. der. Laut. und Form., p. 365 suiv.

11. — Nutritor plus quam genitor tour de phrase approximatif et laborieux pour dire queFaventius n'était que son beau-père, vitricus ou patraster; voy. v. suiv. : pater et praecesserat olim, Nec doluit casum.

solam la finale non éditée. On peut entendre cette expression dans le sens de : par-dessus tout, plus que toute autre personne ; mais il faut bien en conclure qu'il n'y avait pas d'enfant du nouveau lit.

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