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Un bateau à vapeur qui va jusqu'à Montréal touche les Cèdres deux fois par semaine. La station des chaiB est à près de deux lieues, dans la eonoession de St>-Dominique.
La population du village est de 210 personnes, celle de I9 paroisse de 1300 persopnes, oe qui donne à peu près 1000 communiants.
I^s habitants des Cèdres sans êtte des dévots de 1er ordre ont cependant le véritable esprit chré<*
tien.
Lç Itévp J, Plessis-B^lair a succédé au Bévd M. Boux Qomme curé de la parois8^. Il eut une armée comme vicaire le Bévd M. Beauchemin, ce qui faisait dire : que les habitant^ des Cèdres avaient alors tout à la fois beau chemin et bel air! (1)
Le Bév. J. Ples3i^-Bé][air a ié)h fourni une longue earrière. Il fut suooessivement curé à St-^çj^ dd Matha et à St-Gabriel de Brandon.
( 1 ) VoQà oe qui B*appélle joner aux homonymes. LeB amateurs troaTexont i^ oe point 4e vne une mine d'or dans nn Dieiiotmaire des TTtmpntfmn^ W Tinut de panltxe» cswib de M. 0iiarles BidEaligé, de Qnébee. Ce lîdnme est en rente an bureau de V Etudiant et du CoU' «•nf, CoUège Jo^l;^ ^çU^M, r, <}f
Le curé des Cèdres est un type de bonté et de générosité : c'est un peu ce qui ùdt qu'il n'est guère riche aujourd'hui, après plus de 30 ans de ministère curial. L'important est de thésauriser au ciel ! M. Bélair a présidé à la construction de la nouvelle église et a fait bâtir un joli couvent. Espérons qu'un presbytère un peu plus en rapport avec les progrès du siède ne se fera pas trop longtemps attendre.
M. Dufour, vicaire, ne fait que d'entrer dans la vie sacerdotale : verte jeunesse, pleine de sève » et d'activité. M, Dufour aime l'aviron et le coup de fusil.
J'aime aussi l'aviron :
Trente légers vaisseaux D'un tranchant aviron coupent déjà les eaux.